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  • Série Meetings, 2003-2007
  • Arcana #22, Paris, août 1995
  • Série Arcana, 1996-2008
  • N°832, Berlin, Avril 2004
  • Bilder von der Strasse, 1982 - en cours

Joachim Schmid est-il récupérateur d’images, comme l’annonçait la fondation en 1990 de l’institut pour le recyclage de vieilles photos ? Est-il archiviste, assemblant patiemment au fil du temps des séries d’images unies par le même thème ? Est-il opportuniste des images en errance dont il s’approprie la paternité par l’usage qu’il en fait ? Est-il photographe, au sens communément entendu, ou plasticien de la photographie utilisant l’image au gré de ses travaux ? Cet artiste, qu’il est inutile de chercher à réduire à une étiquette, a élaboré une œuvre polymorphe où le point commun est toujours l’image photographique. Cependant il ne crée aucune nouvelle image, considérant que d’une certaine façon un flot d’images innombrables était déjà en circulation et bien souvent en errance. Il s’est donc fait collecteur, assembleur et leur a donné une nouvelle existence hors de leur destination première. Surfant sur internet, la découverte des sites personnels, où on se donne à voir afin de susciter l’échange virtuel de prestations sexuelles, est à l’origine de la série Cyberspaces. Par capture d’écran, les espaces désincarnés sont rassemblés. Ces espaces, qui habitent recèlent de sexualité ou sensualité, vides de toute occupation, sont alors révélateurs d’une autre intimité, celle codifiée du monde du sexe, ou celle de la sphère privée qui soudainement se découvre alors qu’elle s’en croyait absente. Il s’en dégage également une banalité qui n’est pas sans faire écho aux collections thématiques chères à l’artiste. Cette quête sur internet a permis à l’artiste de plonger dans l’intime banalité de tout un chacun et d’enrichir ainsi sa collection, qu’il partage avec nous au fil de ses réalisations.
Is Joachim Schmid an image collector, as the founding of the Institute for the Reprocessing of Used Photographs in 1990 had announced? Is he an archivist who gathers patiently various series of images tied together by a common theme? Is he an opportunist who assumes the paternity of wandering images by using them the way he does? Is he a photographer, in the common meaning of the term, or a plastic artist who dedicates his work to the field of photography? It would be useless to try and reduce Joachim Schmid to a single label. His polymorphic work always revolves around the photographic image, yet he doesn’t produce any new image, for he considers that, in some way, a flow of countless images is already in circulation and often in limbo. Therefore he established himself as a collector and assembler who gives a new existence to these images apart from their initial purpose. Surfing the internet, he discovered personal websites where people expose themselves in order to encourage virtual sex exchanges. This led him to start his Cyberspaces series. Screen capture allows disembodied spaces to be gathered together. These spaces conceal a certain form of sexuality and sensuality. As they are left empty, they start revealing another kind of intimacy: the codified intimacy of virtual sex as well as the intimacy of the private sphere that is suddenly discovered in a place it thought it was absent from. The triviality they suggest directly echoes the artist’s favored thematic collections. Joachim Schmid’s quest on the internet offers him the possibility to immerse himself in the intimate triviality of everyman, enrich his collection and share it with us through his work.


  • Schmid, "Photoworks"

    Edition Tang et Steidl
    Textes de John S Weber, Gordon MacDonald, Stephen Bull, Joan Fontcuberta, Frits Gierstberg, Jan-Erik Lundström, Val Williams
    288 pages, 2007

    Prix Public: 48 Euros + Frais de port
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